Camin Larredya La Part Davant Jurançon Sec 2024
Blanc sec | Sud-Ouest de la France | Mansengs
Fenêtre de consommation : maintenant → 2028 (peut aller plus loin si bien conservé)
Score Verre Noir : 93 pts
À savoir avant d’acheter : ce n’est pas un blanc classique.
Ce vin surprend. Il sort des sentiers battus, avec une aromatique et une structure qui peuvent dérouter ceux qui cherchent un blanc simple, fruité ou très net. Si tu aimes les vins droits mais sages, passe ton tour. Si tu aimes être challengé, réfléchi, un peu bousculé, tu es exactement au bon endroit.
👉 Un vin pour les curieux, les gastronomes et ceux qui aiment être un peu bousculés.
Le Vin
On commence par l’essentiel : ce vin n’est pas pressé. Il est déjà splendide aujourd’hui pour ceux qui aiment les blancs tendus mais texturés, mais il a clairement ce qu’il faut pour gagner encore en complexité sur 3 à 5 ans. Acides solides, matière sérieuse, finale longue. Ce n’est pas un blanc jetable. C’est un blanc qui se pose.
Les Opinions
Les commentaires parlent d’eux-mêmes et racontent tous la même histoire : un vin déroutant, original, riche sans lourdeur, et profondément gastronomique. On est loin des blancs “propres mais oubliables”. Ici, on parle d’arômes inattendus, parfois briochés, parfois amers, parfois presque confits, avec une longueur qui force le respect. Un vin qui fait réfléchir, qui surprend, qui remet en question ce que certains pensent qu’un blanc sec peut être.
En Bouche
En bouche, la richesse est là, mais parfaitement tenue. Les Mansengs apportent du volume, de la densité, une sensation presque tactile, pendant que l’acidité garde tout droit et digeste. C’est exactement ce qui explique pourquoi le mariage avec des ris de veau est décrit comme parfait : le vin a assez de chair pour dialoguer avec un plat noble, sans jamais l’écraser.
Pourquoi 93 points ?
Parce que ce n’est pas seulement “très bon”. C’est distinctif, mémorable, et capable de convertir même ceux qui pensent que le vin blanc, “ça se ressemble”. Les commentaires parlent d’exception, de délice absolu, de surprise totale. Et quand plusieurs palais différents utilisent les mêmes mots — déroutant, original, exquis — ce n’est pas un hasard.
On Mange Quoi?
👉 À boire avec un grand plat… ou seul, si tu veux comprendre jusqu’où un blanc peut aller quand tout est aligné.
Ce vin appelle la cuisine, pas le grignotage. Sa richesse, ses amers nobles, sa texture briochée et sa longueur demandent un plat qui a du fond.
Accords magistraux
Ce sont les accords où le vin devient spectaculaire :
- Ris de veau (poêlés, sauce au beurre noisette ou légèrement crémée)
Accord unanimement salué. Le gras du plat épouse la texture du vin, les amers répondent à la caramélisation. - Volaille rôtie (pintade, poulet fermier) avec sauce aux champignons ou au jus réduit
- Poissons nobles (lotte, turbot, bar) avec beurre blanc, sauce citronnée ou crémée
- Homard ou langoustines simplement travaillés, beurre ou bisque légère
Fromages qui fonctionnent vraiment
- Fromages à pâte pressée cuite (Comté affiné, Beaufort, Gruyère)
- Fromages à croûte lavée élégants (Munster affiné mais pas agressif)
Accords plus audacieux mais brillants
- Courges rôties, potimarron, courge musquée avec beurre et herbes
- Plats aux amers maîtrisés (endive braisée, fenouil rôti)
À éviter
- Apéro sec sans nourriture
- Plats trop légers ou trop acides
- Cuisine très épicée ou sucrée
Ce vin mérite mieux qu’un plateau de crudités.
Un blanc qui ne cherche pas à plaire à tout le monde. Et c’est exactement pour ça qu’il est grand.
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